Archive pour la catégorie 'Bateau'



05
oct
10

Merci gérard.

Dimanche, vent rafaleux, bassin d’arcachon, gérard delerm et moi avons fait une petite naviguation. Lui dans sont bateau, la barre dans une main et le camescope  dans l’autre (pas facile) et moi essayant de choper la moindre rafale. C’était malgré tout une très bonne journée riche en ensaignement, la vidéo est vraiment un super outil pour amélioré mon engin. On voit bien que mes embases sont trop en arriere des flotteurs et font tourner les bras sur eux même, ce qui change l’angle de mes dérives. Donc aujourd’hui j’ai repris ma résine pour réequilibrer tout ça.

Un grand merci à gerard pour son acceuil, ses tomates du jardin ;) et pour avoir fait la sécu car il faut dire que cette nav s’est terminer avec l’aile roulé dans son bateau et le mien en remorque, le vent ayant trop faibli.

29
sept
10

Histoire du projet dared

Il est un temps ou l’on se retourne dans le rétroviseur de la vie en un flashback vers le passé du temps d’avant. Il viens un moment où l’on se dit “c’était mieux avant, faudra que je pense à voter à droite”, alors on repasse le film de l’Histoire avec une grande hache. Je voulait mettre en ligne la génèse du projet car  toutes les autres histoires et expériences que j’ai pu glaner sur le net et autour de moi m’ont permis d’arriver là ou je suis.

Je crois que tout à commencé lorsque mon père à troqué le hobie 16 pour un sangria. A l’époque passer d’un cata de sport à un bateau de croisière c’était plutôt chiant. Le seul truc intéressant était la paravane de la ligne de traine. Une fois retournée avec un fil de chaque coté elle était devenu un jouet très amusant à laissé trainer dans le sillage. Par contre pour la pêche c’était pas top alors mon père – qui voulait certainement ce jour là attraper quelques poissons, ou du moins tenter de le faire – me fabriqua un petit cata avec deux chute de gros CP et deux baguette pour faire les poutres. 4 clous, un bout de ficelle au milieu de la poutre avant, ça ressemblait à un patin à voile sans grément. A partir ce jour je laissé tranquille la paravane, pour le plus grand malheur des bancs de maqueraux.

Ce petit cata marchait du feux de dieux mais avait une sale tendance à enfourner. J’en ai construis plusieurs ensuite avec diférentes largeurs et position de bras de liaison. A la fin j’avais trouvé les bonnes proportions pour que le cata  lève la patte très rapidement et se pose sur le flan d’une coque sans déssaler lorsque la traction ètait trop forte. Pourquoi je vous parle de ça? Un bateau tiré par une ficelle… hein? Non? Continuons.

Puis vint un jour ou mes petits bateaux ne m’ont plus fais marré, il me fallait quelque chose de plus extrèmes, un nouvel engin qui pouvait voler dans le sillage du sangria. Il faut dire qu’à l’époque j’habitais Brest et qu’il y avait tout les ans la semaine de vitesse. C’était une sorte de rassemblement d’engins extraterrestres et autres libellule pretes à exploser en plein vole. C’était surtout une formidable occasion de voir  que le génie de certains n’était pas très éloigné de la folie des autres. Et puis il y avait les dart à foil et autre cata auquels avait été greffer de drôle d’échelles en alu. C’est ça que je voulait maintenant !

Alors j’ai construis une sorte de planche de surf en CP sur laquelle j’ai fixer deux tige d’alu plié prolongée par un profil en bois. C’était mon premier foiler. Et pour  ce coup d’essai j’avais déjà eu assez de mal à faire 2 foil que j’avais tout simplement conclu que cet engin ne naviguerait que sur un seul bord. C’est ce qui s’est passé mais pas du tout sur le bord que j’avais prévue. Au lieu de planer sur les foils à 45° en tirant vers la droite, c’est en tirant vers la gauche que ça marchait le mieux. Je pensait avoir équipé mon engin de 2 hydrofoil mais c’était devenu 2 paravanes, et ça tirait fort. J’arrivais a remonter presque perpendiculairement au bateau, la planche totalement hors de l’eau. Par contre l’engin était très sensible et, je ne sais pourquoi, il avait une forte tendance à vouloir regagner le fond de la mer dès qu’un clapot plus gros que les autres lui chatouillait la spatule avant. Certainement avait-il pris trop au sérieux son coté paravane.

Beaucoup d’années plus tard, lorsque j’ai découvert le monofoil, tout mes souvenirs sont remontés à la surface et mon foiler/paravane aussi. Ce projet m’as séduit car plus extrème que l’extrème, vouloir faire une stabilisation aérienne pour un engin suspendu à son aile c’était vraiment très osé. J’ai resortie des bout des balsa et quelque tube de glue pour commencer quelques proto avec ma propre vision du problème. Le monofoil avait son aile fixée en bout de bras et chaque variation de celle-ci se répercutait directement sur tout le bateau. Je me suis dit qu’il valait mieux laisser plus de liberté à l’aile et compenser par un bateau plus stable. J’ai tout recommencé depuis le début pour simplifier au fur et à mesure et enfin arrivé à une sorte de paravane accroché à un flotteur à redan dont il ne restait plus que la partie avant. Le point de tire était au bout d’un bras fixe pour le décaler jusqu’a ce qu’il s’aligne avec le centre de dérive  (comme pour le sailrocket). Bien vite j’ai vu que cet équilibre à bout de bras risquait de paritr en vrille assez rapidement, il fallait plus de stabilité, il fallait assoir le bateau sur l’eau. Ce fut chose faite avec un point de tire ranmené plus au centre du bras et un petit patin planant au bout de celui-ci. Un homme avait déjà pensé à ça, dave culp, ses travaux l’avait amené très loin et même parfois très haut.

Et puis un tel système ne permettait pas de naviguer sur les 2 bords. Alors comme une pomme tombé d’un chène m’est apparue une image divine, longshot. Mais c’est biensur ! C’était ça ! Vite une maquette !

Le  trifoiler semblait être la meilleur structure cependant certaines petites choses me chifonnaient un peu. Je vous passe le fait qu’a plus de 30 ans, trainer un petit bateau au bout d’une ficelle sur un ponton déserté en pleine hiver, ça chifonne un peu, surtout lorsque un enfant passant avec ses parents vous regarde comme si vous aviez son age. Passons. J’avais bien prévu que le foil au vent allait plus tirer que n’allait pousser celui sous le vent, mais je ne pensait pas que c’était a au point de faire piquer le palpeur.

Ensuite un peu par hasard en voulant résoudre ce problème j’ai découvert que le meilleur rendement des foils était quand ceux-ci étaient bloqués. C’était beaucoup plus efficace mais trop sensible pour les même raisons que mes petits bateau. Et puis comme dit l’adage chassez le naturel, il retrera par la fenêtre. Donc j’ai fait ce que j’adore faire, tout démonter et tout retourner. Un bout de mousse pour faire un senblant de patin avant et mes 2 foil sur leur bras à l’arrière. C’était bon, ça à marché tout de suite, le darded était née. J’ai sauté sur mon clavier pour faire des premiers shémas, la suite vous la connaissez…

08
juil
10

Run à 25/30knts

Oui j’ai fais un run à 25/30 knts !! Non il n’y avait pas 20/25 knts de vent. C’est vrai j’ai triché, j’ai juste fait des essaies tracté mais je me suis dit que ça ferai forcement buzzer un titre comme ça.

Ce test a ètè très enrichissants:

Je me suis rendu compte que l’angle de mes flotteur sont trop important, trop cabré. Donc les dérive se relevent toutes seul. J’ai donc eu toutes les peine du monde à les faire rentrer dans l’eau. Dès que j y arrivait, l’accoup de la dérive tapant voilement contre le flotteur me faisait partir en crabe en un coup sec et la dérives ressortait aussi sec. A tel point qu’elle as fais sortir, au fur et à mesure, les vis de fixation de leur logement jusqu’a ce que je perde un flotteur. Mais je ne m’en suis pas rendu compte tout de suite parce que j’ai continué à planer sur l’embase ! A tel point que je me demande si je ne vais pas encore radicaliser mon engin en remplacant mes deux flotteurs latéraux par de simple planche de bois un peu rockée

Merci à l’école de voile internationale de Socoa.

16
juin
10

Montage express

Après quelques petites modifications des embases voici le montage et le démontage de mon engin. Je voulais mettre la vidéo en vitesse réelle mais c’est un peu lassant. Je vais apporter encore une amélioration et je pense monter le tout en moins de 10 minutes mais pour l’instant c’est déjà pas mal pour profiter des fenêtres météo si capricieuses en euskal herria. Moins je passerai de temps au montage et démontage, plus je serais mobile et près à profiter du moindre coup de vent.

24
mai
10

le bord de confirmation.

J’écris ce post presque malgrè moi puisque je m’était juré de ne rien poster avant d’avoir fait au moins 15 noeuds.Mais bon je me rends compte que je vais peut être devoir attendre trop longtemps.

Il y a plus d’une semaine malgrè le vent très faible, j’ai tenté de faire quelques bord à socoa. J’avais fait pas mal de modifs, notament au niveau de l’accroche, que je voulait absolument tester. Après une bonne heure à tenter de maintenir l’aile au zenith, je profite d’une raffale stabilisatrice pour me lancer (point A). Aussitôt suit une dévente qui laisse choire l’aile dans l’eau, me traine comme une ancre flottante jusqu’au point B sans vouloir redécoller. Et puis miracle, une raffale! L’aile se tourne puis redécolle enfin, elle monte, je la fait travailler un peu, ça tire, je sert le vent, c’est parti, ça plane! Tout marche bien, je fait d’énorme sinusoides avec le kite, j’ai décroché mon harnais, je suis bien assis, je remonte au plus près, bordé à fond jusqu’au point C. J’ai réussi à faire un cap de + ou – 55° au planing avec un vent super faiblard, ce qui me laisse confiant pour la suite. Après c’est beaucoup moins drôle, je tente un virement de bord mais ce foutu vent décide de m’abandonner lachement, l’aile tombe. J’ai dérivé jusqu’au point D tiré par le kite posé sur le bord d’attaque qui refusait absolument de redécoller. Résultat des course, j’ai fini dans les cailloux, avec trois kilo d’algues et des dechets dans les lignes et surtout de sacré déchirures dans la voile. En plus je me suis rendu compte que le coude de mon bras avant n’avait pas tenu et menacait de complètement casser.

La prochaine fois je ne sort plus en dessous de 10 noeuds bien établie, et pour ça j’irai peut être dans le bassin d’arcachon ou vers leucate.

06
avr
10

kiteboat ws Tentative #1

Hier fut l’occasion de faire la première tentative de mon kiteboat WS avec l’aile. Malheureusement le vent n’as pas tourné comme prévu au sud et est resté vraiment très faible. Conséquence, je n’est pas vraiment pu partir de la plage mais j’ai tout de même pu tirer quelques conclusions très intéressantes. Mon nouveau système de siège est vraiment au poil, dès que je pose mes fesse dessus, j’ai aussitôt les pieds sur la barre de direction, près à partir. Par contre il est impossible de ne pas s’attacher au bateau, j’ai fait le test et c’est un effort sur-humain que de rester assis dès que l’aile tire, même un tout petit peu. Pour ça j’avais fais une sorte de ceinture avec un crochet de harnais, mais je vais suivre une autre piste. Ce sera encore plus simple et surtout plus éfficace et rapide.

27
mar
10

WS ready

Voici le DARED WS près pour une nouvelle tentative. J’ai mis quelques coups de bombe noir pour la finition et maintenant je me demande si je ne vais pas l’appeller le DARED VADOR :)

En retournant le sommet de la structure j’ai pu faire un petit siège avec son dossier, ce qui devrait me simplifier la vie pour monter dessus.La seule petite chose qui pourrai me poser problème se trouve au niveau des dérives. En effet elles sont en bois et donc flottent, il faut que je les force à “plonger” dans l’eau. Il faudrait que je trouve un système simple qui me permette d’automatiser le changement de bord. Je voudrais être capable d’en enfoncer une dans l’eau et relever l’autre en un seul geste. Si quelqu’un à une bonne idée je suis preneur, pour l’instant je vais faire une tentative sans.

A bientôt

14
mar
10

Dared WS

J’ai repris ma résine et mes fibre de carbone pour réaliser un virage à 180°, un véritable retournement au sens propre comme au sens figuré. Le résultat de cette métamorphose s’appelle le Dared WS. Pourquoi WS? Pour Water Strider. La ressemblance n’est pas qu’au niveau des pattes, mais ça c’est pour plus tard…

04
jan
10

15 KG en 25 minutes.

Aujourd’hui j’ai fait le premier test du bateau avec l’aile. J’ai fait l’aquisition d’une voile de 18m2 toute équipée à un prix plus que modeste pour pouvoir faire mes premiers bords par petit temps. l’idée de départ étant qu’il vaut mieux se casser la gueule par 6 noeuds de vent que par 30. Pourtant , même si le peu de vent ne me permettait pas de redecoller l’aile une fois dans l’eau, je me suis bien fait ramasser! . A terre, tout est comme prévu, 25 minute pour le montage et 15Kg tout compris, avec les dérives, le safran et la sellette, le bateau est une véritable plume à transporter et tout rentre dans le coffre de ma petite voiture!

J’avais bien préparer le bateau et je pensait que les étapes pour se mettre dans la sellette et mettre les étriers pourrait se faire en gardant l’aile au zenith. Ce n’était malheureusement qu’un rève! Malgré ma tentative manquée, cette session fut riche d’enseignement.

-Lesson 1: Partir de la plage vent de bout, tu ne réussira.

-Lesson 2: Par vent super léger, au près serré, ton aile de coté te ne maintiendra.

-Lesson 3: Tes étrier c’est de la merde et trop de temps pour y mettre les pieds cela te prendra.

-Lesson 4: Ta sellette c’est de la merde aussi, trouver un système
plus simple et rapide, il te faudra.

Par contre j’ai validé le système de dérive à tel point que je vais pouvoir le simplifié, je vais changer les étriers par une barre, et remplacer la sellette par un simple harnais culotte qui viendra s’attacher à des crochets au bras de liaisons.
Le but est de décoller sur la plage et de rejoindre le bateau, au bord, ensuite de s’accrocher pour que mon harnais devienne la sellette et que les effort soit transmis à la structure de bateau.

Ce soir je vous avoue que j’ai bien mal au biceps et au dos à force de tirer sur l’aile à bout de bras avec le bateau en guise de tutu de petit rat de l’opéra. Une rafale m’as même ramené jusqu’au bord et m’as fait déssaller sur le sable, j’avais l’air malin avec le bateau sur le dos et moi dedans! Le safran à planté dans le sable, l’aile a tiré et j’ai fait un joli soleil autour du flotteur avant en plein milieu de la plage. A ce moment précis j’ai eu, je ne sait pourquoi, une pensée émue pour les méduses qu’on voit l’été charié par le flux de vagues. ;)

La morale de cette histoire est qu’il faut encore quelques bout de carbone, un peu de résine et une nouvelle idée (que j’ai déjà ).

A bientôt, le prochain article sera une image de l’écran de mon GPS affichant une vitesse supérieur à 20knts.

Bonne et joyeuse année à tous et à toutes.

15
déc
09

Direction avant.

Voila une mini vidéo du système de direction avant. Je mets les pieds dans les footstraps montés à l’envers comme une sorte d’étriers. En poussant je tend les drisses qui sont directement relié au safran. En changeant la pression dans les jambes je controle la direction. Il reste à faire quelques réglages mais ce principe à le gros avantage de me permettre de garder de la pression dans les 2 jambes pour me caler dans le siège et bien m’appuyer le dos pour rester stable. Stable et comfort, c’est comforstable :) .

Les dérives sont aussi en place avec le sytème de régulation mais je ne pourrai pas en montrer plus, désolé.




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