On dit souvent que l’histoire n’est qu’un éternel recommencement ou que la roue du temps tourne sans fin revenant perpétuellement sur elle même. Personnellement je me considère, dans cette dimension temporelle, comme l’araignée accrochée a un des rayon d’un roue de vélo qui avancerai sur un tapis roulant. En fonction de la vitesse du tapis, de celle du vélo et des vas et viens de l’araignée sur les rayons et sur les fils qu’elle aura tissé entre eux, on peut faire un calcul à un nombre inconnu d’inconnues qui débouche sur cette conclusion : C’est tout le temps le bordel, mais pas tout le temps. Pourtant, il arrive parfois, que ce cercle si parfait semble nous apparaitre et que l’enchainement des choses se fasse exactement comme le pré-dit la théorie.

Je vais bientôt déménager un peu plus à l’intérieur du pays basque où j’aurai un atelier de 100m2. Dès les cartons posés, le bateau vas subir une nouvelle mutation de « rééquilibrage ». A force de modifications, l’équilibre des forces, qui était en place avec la structure pyramidale du début, avait pris un peu de jeu. C’est donc un retour en arrière sans changer de direction. Une autre chose qui fait son come back est la dérive ventilée, qui vas bien mieux fonctionner avec la nouvelle structure courte. Oui, le bateau vas encore rétrécir pour devenir un véritable water buggy extrème.

Encore une chose revenue des temps lointains est la première maquette avec laquelle j’ai fait tous les test de géométrie et de structure. Sortie du fond de la cave elle finira à la poubelle mais je garde la dérive, ma première dérive ventillée.