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Sep
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Histoire du projet dared

Il est un temps ou l’on se retourne dans le rétroviseur de la vie en un flashback vers le passé du temps d’avant. Il viens un moment où l’on se dit « c’était mieux avant, faudra que je pense à voter à droite », alors on repasse le film de l’Histoire avec une grande Hache. Je voulait mettre en ligne la génèse du projet car  toutes les autres histoires et expériences que j’ai pu glaner sur le net, et autour de moi, m’ont permis d’arriver là ou je suis. Je crois que tout à commencé lorsque mon père à troqué le hobiecat 16 pour un Sangria. A l’époque passer d’un cata de sport à un bateau de croisière c’était plutôt chiant. Le seul truc intéressant était la paravane de la ligne de traine. Une fois retournée avec un fil de chaque coté elle était devenu un jouet très amusant à laissé trainer dans le sillage du bateaux. Par contre pour la pêche c’était pas top. Alors mon père – qui voulait certainement ce jour là attraper quelques poissons, ou du moins tenter de le faire – me fabriqua un petit cata avec deux chute de gros CP et deux baguette pour faire les poutres. 4 clous, un bout de ficelle au milieu de la poutre avant, ça ressemblait à un patin à voile sans grément. A partir ce jour je laissé tranquille la paravane, pour le plus grand malheur des bancs de maqueraux. Ce petit cata marchait du feux de dieux mais avait une sale tendance à enfourner. J’en ai construis plusieurs ensuite avec diférentes largeurs et position de bras de liaison. A la fin j’avais trouvé les bonnes proportions pour que le cata  lève la patte très rapidement et se pose sur le flan d’une coque sans déssaler lorsque la traction était trop forte. Pourquoi je vous parle de ça? Un bateau tiré par une ficelle… hein? Non? Continuons. Puis vint un jour ou mes petits bateaux ne m’ont plus fais marré, il me fallait quelque chose de plus extrèmes, un nouvel engin qui pouvait voler dans le sillage du Sangria. Il faut dire qu’à l’époque j’habitais Brest et qu’il y avait tout les ans la semaine de vitesse. C’était une sorte de rassemblement d’engins extraterrestres et autres libellule pretes à exploser en plein vole. C’était surtout une formidable occasion de voir  que le génie de certains n’était pas très éloigné de la folie des autres. Et puis il y avait les Dart à foil et autre cata auquels avait été greffer de drôle d’échelles en alu. C’etait ça que je voulait maintenant ! Alors j’ai construis une sorte de planche de surf en CP sur laquelle j’ai fixer deux tige d’alu pliée et prolongée par un profil en bois. C’était mon premier foiler. Et pour  ce coup d’essai j’avais déjà eu assez de mal à faire 2 hydrofoils alors j’avais tout simplement conclu que cet engin ne naviguerait que sur un seul bord. C’est ce qui s’est passé mais pas du tout sur le bord que j’avais prévue. Au lieu de planer sur les foils à 45° en tirant vers la droite, c’est en tirant vers la gauche que ça marchait le mieux. Je pensait avoir équipé mon engin de 2 hydrofoils mais c’était devenu 2 paravanes, et ça tirait fort. J’arrivais à remonter presque perpendiculairement au bateau, la planche totalement hors de l’eau. Par contre l’engin était très sensible et, je ne sais pourquoi, il avait une forte tendance à vouloir regagner le fond de la mer dès qu’un clapot plus gros que les autres lui chatouillait la spatule avant. Certainement avait-il pris trop au sérieux son coté « paravane ». Beaucoup d’années plus tard, lorsque j’ai découvert le monofoil, tout mes souvenirs sont remontés à la surface et mon foiler/paravane aussi. Ce projet m’as séduit car plus extrème que l’extrème: Vouloir faire une stabilisation aérienne pour un engin suspendu entre sa paravane et son aile, c’était vraiment très osé. J’ai ressortie des bouts des balsa et quelques tubes de glue pour commencer quelques proto avec ma propre vision du problème. Le monofoil avait son aile fixée en bout de bras et chaque variation de celle-ci se répercutait directement sur tout le bateau et donc la paravane. Je me suis dit qu’il valait mieux laisser plus de liberté à l’aile et compenser par un bateau plus stable. J’ai tout recommencé depuis le début pour simplifier au fur et à mesure, et enfin arrivé à une sorte de paravane accroché à un flotteur à redan dont il ne restait plus que la partie avant. Le point de tire était au bout d’un bras fixe pour le décaler jusqu’a ce qu’il s’aligne avec le centre de dérive  (comme pour le sailrocket). Bien vite j’ai vu que cet équilibre à bout de bras risquait de paritr en vrille assez rapidement, il fallait plus de stabilité, il fallait assoir le bateau sur l’eau. Ce fut chose faite avec un point de tire ranmené plus au centre du bras et un petit patin planant au bout de celui-ci. Un homme avait déjà pensé à ça, dave culp, ses travaux l’avait amené très loin et même parfois très haut. Et puis un tel système ne permettait pas de naviguer sur les 2 bords. Alors comme une pomme tombé d’un chêne, m’est apparue une image: longshot. Mais c’est biensur, c’était ça ! Vite une maquette ! http://youtu.be/THO1yK3pi-0 Le  trifoiler semblait être la meilleur structure cependant certaines petites choses me chifonnaient un peu. Je vous passe le fait qu’a plus de 30 ans, trainer un petit bateau au bout d’une ficelle sur un ponton déserté en pleine hiver, ça impose l’humilité. Mais lorsque un enfant passant avec ses parents vous regarde comme si vous aviez son age… Passons. J’avais bien prévu que le foil au vent allait plus tirer que n’allait pousser celui sous le vent, mais je ne pensait pas que c’était  au point de faire piquer le palpeur. Ensuite, un peu par hasard, en voulant résoudre ce problème j’ai découvert que le meilleur rendement des foils était quand ceux-ci étaient bloqués. C’était beaucoup plus éfficace mais trop sensible pour les même raisons que mes petits bateau. Et puis comme dit l’adage: « Chassez le naturel, il retrera par la fenêtre ». Donc j’ai fait ce que j’adore faire: Tout démonter et tout retourner. Un bout de mousse pour faire un senblant de patin avant et mes 2 foil sur leur bras à l’arrière. C’était bon, ça à marché tout de suite, le darded était née. J’ai sauté sur mon clavier pour faire des premiers shémas, la suite vous la connaissez…


2 Responses to “Histoire du projet dared”


  1. 30/09/2010 à 12:26

    Formidable !
    Merci Gurval pour ce très intéressant article.
    Il aurait aussi eu sa place sur Foilers mais je comprends que le blog Dared passait en premier !
    D’ailleurs, je pense que c’est ton article sur Foilers qui à reçu le plus de commentaires.
    Nous en sommes à 45 !
    Je commence à préparer le prochain « Ptites News » pour Foiler, et je comptais inciter les lecteurs à visiter ton blog, j’avais vraiment raison !
    A bientôt et encore merci pour cet article.
    Fred

  2. 2 psychokite
    30/09/2010 à 2:59

    Cool ton site aussi Foilers ^^


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