Aujourd’hui j’ai fait le premier test du bateau avec l’aile. J’ai fait l’aquisition d’une voile de 18m2 toute équipée à un prix plus que modeste pour pouvoir faire mes premiers bords par petit temps. l’idée de départ étant qu’il vaut mieux se casser la gueule par 6 noeuds de vent que par 30. Pourtant , même si le peu de vent ne me permettait pas de redecoller l’aile une fois dans l’eau, je me suis bien fait ramasser! . A terre, tout est comme prévu, 25 minute pour le montage et 15Kg tout compris, avec les dérives, le safran et la sellette, le bateau est une véritable plume à transporter et tout rentre dans le coffre de ma petite voiture!

J’avais bien préparer le bateau et je pensait que les étapes pour se mettre dans la sellette et mettre les étriers pourrait se faire en gardant l’aile au zenith. Ce n’était malheureusement qu’un rève! Malgré ma tentative manquée, cette session fut riche d’enseignement.

-Lesson 1: Partir de la plage vent de bout, tu ne réussira.

-Lesson 2: Par vent super léger, au près serré, ton aile de coté te ne maintiendra.

-Lesson 3: Tes étrier c’est de la merde et trop de temps pour y mettre les pieds cela te prendra.

-Lesson 4: Ta sellette c’est de la merde aussi, trouver un système
plus simple et rapide, il te faudra.

Par contre j’ai validé le système de dérive à tel point que je vais pouvoir le simplifié, je vais changer les étriers par une barre, et remplacer la sellette par un simple harnais culotte qui viendra s’attacher à des crochets au bras de liaisons.
Le but est de décoller sur la plage et de rejoindre le bateau, au bord, ensuite de s’accrocher pour que mon harnais devienne la sellette et que les effort soit transmis à la structure de bateau.

Ce soir je vous avoue que j’ai bien mal au biceps et au dos à force de tirer sur l’aile à bout de bras avec le bateau en guise de tutu de petit rat de l’opéra. Une rafale m’as même ramené jusqu’au bord et m’as fait déssaller sur le sable, j’avais l’air malin avec le bateau sur le dos et moi dedans! Le safran à planté dans le sable, l’aile a tiré et j’ai fait un joli soleil autour du flotteur avant en plein milieu de la plage. A ce moment précis j’ai eu, je ne sait pourquoi, une pensée émue pour les méduses qu’on voit l’été charié par le flux de vagues. 😉

La morale de cette histoire est qu’il faut encore quelques bout de carbone, un peu de résine et une nouvelle idée (que j’ai déjà ).

A bientôt, le prochain article sera une image de l’écran de mon GPS affichant une vitesse supérieur à 20knts.

Bonne et joyeuse année à tous et à toutes.